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Juin 2013

 

Certains témoignages signaleraient la présence de bancs de jeunes femelles, nageant à toute allure dans une même direction, comme si elles s’amusaient à faire la course. En plusieurs occasions, des bandes auraient, en effet, été aperçues, remontant des grandes profondeurs. Il semblerait qu’il s’agisse de groupes d’individus du même âge… Selon ces mêmes témoignages, ces petites femelles ne seraient pas absolument semblables : leurs couleurs seraient différentes, ainsi que la répartition de celles-ci sur leur corps.... En 1965, quelques mues de jeunes femelles, retenues par les rochers du rivage, auraient été aperçues par le gardien du phare de l’Ile du Rouveau. Ce monsieur, seul habitant des lieux, aurait alors, par un appel téléphonique, signalé leur existence au Musée Océanographique de Monaco.

Il aurait été supposé à cette époque par l’interlocuteur du gardien de phare - à qui ce n’était pas la première fois que l’on rapportait ce genre de curiosité - que les différences visibles sur ces reliquats, pourtant tous plus ou moins du même format, marqueraient un genre de bouleversement interne, une sorte de « puberté » des petits êtres.

 

Cette mise en scène respecte les proportions et la taille  des petites femelles décrites par différents témoins.

La mise en forme de l’ensemble est une référence à l’envoi que Luther Dharn aurait fait, le 9 Mars 1959, à l’Américan Museum of Natural History de NewYork,, à savoir, la représentation d’une femelle adulte, installée dans une caisse de Bourbon du Kentucky. 

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